SERDU PSEUDONYME DE SERGE DUHAYON (LA GLANERIE, 1940 -), DES - Lot 178

Lot n° 178
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SERDU PSEUDONYME DE SERGE DUHAYON (LA GLANERIE, 1940 -), DES - Lot 178
SERDU PSEUDONYME DE SERGE DUHAYON (LA GLANERIE, 1940 -), DESSINATEUR DE PRESSE, CARICATURISTE» - « Marc Danval, je présume ?.. » Dessin fusain et encre noire. 20 x 28 cm. Amusante caricature dans laquelle le visage de Marc Danval est figuré par l'« Encyclopédie du Jazz ». Collection Marc Danval Marc Danval (Ixelles, 18.2.1937 - 22.9.2022). Bon sang ne peut mentir, Marc Danval, petit-fils de José Sevenants (1868-1946) et fils de Fernand Sevenants (1901-1992), tous deux pianistes, professeurs au Conservatoire de Bruxelles et compositeurs, baignait donc dans les ondes mélodieuses et favorables. Dès son plus jeune âge, il est happé par le jazz et achète son premier disque 78 tours à 9 ans ! Le disque proposait notamment une interprétation de «Rempart du Sud» de Ray Bauduc et Rob Haggard par le pianiste et chef d’orchestre Stan Brenders (1904-1969), importante figure du jazz belge des années 40. Les germes du virus de la collection étaient semés… Fin des années 50 Marc Sevenants foule les planches de théâtres bruxellois ; c’est alors, pour éviter les confusions avec son cousin, Maurice Sevenants lui aussi comédien, qu’il décide de prendre le nom de Marc Danval. C’est en 1958, pendant son service militaire, que les auditeurs amateurs de jazz pourront entendre sa voix dans «La demi-heure du soldat» à la radio I.N.R. ancêtre de la RTB. Il animera ensuite, l’émission «Jazz pour les troupes». Ce qui lui valut de rejoindre les geoles de la prison militaire, n’ayant pas prévenu son supérieur à l’armée ! Il prendra également la plume dans de nombreuses revues pour faire partager sa passion. Doyen des ondes de la RTB, il a animé l’émission «La troisième oreille» à partir de 1998, au cours de laquelle il avait un art consommé de distiller des petits trésors oubliés accompagnés de savoureux commentaires et anecdotes. Infatigable touche-à-tout et «épicurieux», comme l’a joliment dénommé Michäel Albas, Danval a également laissé de nombreuses critiques gastronomiques. Nous vous proposons ici quelques ultimes témoins de ses passions : autographes, photos dédicacées, menus… Marie Cornaz, « Le fonds Marc Danval : une source hors du commun pour l’étude de la vie musicale à Bruxelles » dans Cahiers bruxellois : revue d’histoire urbaine, XLV (2013), p. 85-96.
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